Planète Echiquier |
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Le Développement Durable
Petites colonies deviennent grandes et productives !Vendredi, 25 Juin 2010 15:22
En avril, nous vous annoncions l’arrivée de deux colonies d’abeilles sur le toit de notre établissement. Après trois mois d’installation et une météo assez capricieuse au printemps, nous avons fêté un double évènement. Fin juin, toute l’entreprise était aux avant-poste pour écouter attentivement Nicolas GEANT, apiculteur officiel de FINANCIERE DE L'ECHIQUIER, nous expliquer, in situ, la vie laborieuse de l’abeille et les bienfaits de l’apiculture pour l’homme et son environnement. Nous apprenions alors que : La reine des abeilles, indispensable à toute ruche par son rôle de pondeuse est plus grande de 2mm que ses ouvrières, vit de 3 à 5 ans, pond jusqu’à  2 000 Å“ufs par jour (avec un pic de ponte en avril et mai), se nourrit uniquement de gelée royale. L’abeille femelle aux ovaires atrophiés est appelée ouvrière et vit 45 jours en moyenne en été (plusieurs mois en hiver). Elle a un rôle multiple puisqu’elle est à la fois gardienne de la ruche, nourricière pour les Å“ufs et larves, bâtisseuse d’alvéoles de cire, butineuse (nectar et pollen) et récolteuse d’eau pour rafraichir la ruche. L’abeille mâle ou faux-bourdon est en nombre très inférieur. Son rôle est essentiellement reproducteur, il ne butine pas, n’a pas de dard pour se défendre et se nourrit des réserves de la ruche. Après l’accouplement qui lui arrache son organe reproducteur, il meurt instantanément. Après la récolte (une à deux fois par an) par les « voleurs de miel » (les apiculteurs), les abeilles reconstituent leurs réserves pour l’hiver. Elles passeront la période hivernale en hibernation, c’est-à -dire à l’intérieur de la ruche où elles maintiendront une température de 25° grâce à une activité réduite. Ce n’est qu’au printemps qu’elles reprendront leur activité intensive et dévouée et se tueront littéralement à la tâche. Il est désormais reconnu que l’abeille se porte mieux en ville qu’à la campagne. Plusieurs raisons à cela : une biodiversité plus grande (l’agriculture extensive des campagnes ne favorise pas la biodiversité et les villes offrent une variété d’arbres, arbustes, fleurs très importante), moins de pollution directement nocive (les pesticides et engrais de synthèse participent à grande échelle à la disparition des insectes polinisateurs ; a contrario, Paris est, par exemple, interdite de pesticide depuis 10 ans), moins de prédateurs naturels (l’ours ne vit pas en ville ! ). Concernant plus particulièrement nos deux colonies, le nombre d’abeilles par ruche est passé de 30-40 000 en avril à 90 000 environ cet été. Le printemps relativement froid a rendu le butinage plus frugale qu’habituellement et nos abeilles sont passées un peu à côté des 3 grandes floraisons de la région que sont l’acacia, le tilleul et le châtaignier. De leur adresse actuelle au cÅ“ur de Paris, les abeilles de Financière de l’Echiquier peuvent voler jusqu’au Bois de Boulogne et au-delà (soit 3 à 5km autour de la ruche) pour y butiner le pollen des milles fleurs qui constitueront la récolte 2010. Cette récolte s’avère au final prometteuse puisque que Nicolas Géant nous livrera en septembre près de 80kg de miel délicieusement urbain. Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle saison mellifère. Célia JACQUETON Et de deux !Jeudi, 17 Juin 2010 09:03 Pour l'une des plus belles courses dans la catégorie des Ministes, Thomas NORMAND, en duo avec David SINEAU, s'est de nouveau distingué en montant sur la 2ème marche du podium. Après avoir remporté le prologue de la Mini Fastnet, samedi 12 juin, Thomas NORMAND et David SINEAU ont, ce matin, franchi la ligne d'arrivée en 2ème position de la Mini Fastnet 2010 à 50mn du gagnant (EVA LUNA).  La Mini Fastnet est la plus ancienne course du circuit Mini en France. 68 équipages étaient inscrits pour cette édition 2010.  Thomas : « Nous avons tout donné cette nuit ! Après le phare du Fastnet, nous avions choisi une option Sud aux Iles Scilly, seulement nous n’avons pas récolté le vent escompté. Nous avons donc mis les bouchées doubles pour être sur le podium. Lorsque l’on a mis le cap sur Douarnenez, nous avons hissé le grand Spi « Planète Echiquier » alors que tous nos camarades de jeu arboraient le spi médium. Grâce à cela, nous sommes revenus au contact des leaders à environ deux heures de l’arrivée. Nous étions quatrièmes et avons entamé un véritable match racing avec les deux bateaux devant nous. Avec David, nous avons mis le turbo pour remporter le sprint final et terminer second. Cette 25ème Edition du Mini Fastnet était comparable au jeu « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette… le premier qui rira aura… ». Ici, c’était « le premier qui lâchera, perdra une place ! » Du départ à l’arrivée, c’est un vrai jeu de concentration, d’endurance et de technique. On va pouvoir aller se reposer un peu, depuis notre départ de Douarnenez dimanche, j’ai dormi 4 heures, mais je ne regrette pas d’avoir été sur le pont toute la nuit ! »  Le talent de Thomas se confirme de courses en courses pour notre plus grand plaisir et nous sommes ravis de vous faire partager ces bons moments sous le signe de la passion nautique.  Pour tout savoir de Thomas et de notre engagement à ses côtés, rendez-vous sur son tout nouveau site ! Célia JACQUETON Un début de saison très prometteur pour Thomas NORMANDJeudi, 13 Mai 2010 07:38 2ème course à bord du Mini Financière de l'Echiquier et déjà un podium ! Â
Des sensations, Thomas les a à bord, et nous, à le suivre jour après jour quand les nouvelles ponctuelles tombent sur nos messageries grâce à l'équipe de choc qui entoure Thomas et toujours aux avant-postes des informations de course. Tout juste débarqué, il nous livre ses impressions : Lire la suite… Vous l’avez compris, Thomas ne perd pas une minute et enchaîne les courses de début de saison qui lui servent autant à se faire plaisir qu’à s’entraîner. En effet, Thomas met un point d’honneur à non seulement surfer sur la vague des belles places qu’il vient de conquérir mais surtout à engranger des miles et de l’expérience tellement utile pour la suite de ses projets. Nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles des prochaines courses que sont la Mini Fastnet 2010, une course en double dont le départ sera donné le 13 juin et Les Sables - Les Açores - Les Sables, le 1er août. D'ici-là , nous lui renouvelons nos félicitations ! Célia JACQUETON Financière de l’Echiquier toutes voiles dehors avec Thomas NormandMardi, 27 Avril 2010 10:02
Vendredi 23 avril, c’est officiellement et en présence d’une partie de l’équipe FINANCIERE DE L'ECHIQUIER que le nouveau Mini 6.50 de Thomas a été baptisé à Pornichet. Son parrain, Dominique CEOLIN, Président d’ABC Arbitrage, et Stéphane TOULLIEUX, Directeur Général de FINANCIERE DE L’ECHIQUIER, ont prononcé le discours qui consacre le nouveau bolide flottant de Thomas, achevé et mis à l’eau cet hiver. Si une technologie de pointe y a sa place, le talent de Thomas sera primordial pour parachever un destin qui se veut déjà bien engagé. Sitôt baigné de champagne comme il est de tradition, le Mini de Thomas qui répond au numéro 787 a pris le départ de la Sélect 6.50 samedi pour 4 jours de course (300 miles en solitaire) au départ de Pornichet en passant par Belle-Ile, l’Ile d’Yeu, Les Sables d’Olonne. Ce matin, Thomas a franchi la ligne d'arrivée en 7ème position pour notre plus grande fierté ! Plus motivé que jamais, il raconte... Le Miel et les Abeilles chez FINANCIERE DE L'ECHIQUIERMercredi, 21 Avril 2010 16:16 Deux colonies d'abeilles ont élu domicile sur le toit de Financière de l'Echiquier Accueillir ces nouvelles arrivantes est à la fois un geste en faveur de l’environnement et de la biodiversité mais aussi une bonne occasion de faire plaisir à nos papilles !  Protéger et promouvoir l’abeille, pourquoi ? L’abeille est menacée surtout à la campagne : les traitements phytosanitaires à profusion ont bien souvent raison d’elle. La profession est menacée : en France, le nombre de ruches diminue et 2000 à 3000 apiculteurs cessent leur activité chaque année. Enfin et surtout, l’abeille participe à la biodiversité (elle pollinise 80% des plantes présentes sur Terre et plus de 20 000 plantes menacées d’extinction sont ainsi sauvegardées en Europe) et à la production agricole.*
 Protéger et promouvoir l’abeille, comment ?
FINANCIERE DE L'ECHIQUIER a choisi de faire confiance à Nicolas GEANT, apiculteur professionnel et fondateur de NICOMIEL, société spécialisée dans la location et l'entretien "in situ" de ruches. Sensibiliser, fédérer et expliquer le rôle de l'abeille dans l'écosystème est aussi son métier, ce qu'il fera prochainement auprès de nos équipes curieuses d'en savoir plus sur cette jolie et courageuse butineuse. En attendant, elles travaillent pour nous et nous dévoileront bientôt tout leur savoir-faire ! Enfin, rappelons que 2010 est l’Année Internationale de la Biodiversité, alors, donnons un coup de pouce à la nature !  Célia JACQUETON * Source : UNAF (Union Nationale des Apiculteurs de France) La biodiversité appliquée aux enjeux de la financeMardi, 02 Mars 2010 15:05 C'est à l'occasion d'une formation dispensée par Gondwana, l'unique cabinet de conseil spécialisé en biodiversité, que nous avons abordé ce thème phare de l'année 2010, la biodiversité. Â
Qu’est-ce que la biodiversité ?  C’est l’ensemble toutes les espèces vivantes (faune et flore, le monde minéral en est exclu) et les interactions entre ces espèces et les écosystèmes dans lesquels elles vivent (milieu marin, air, terre mais aussi souche d’un arbre, mangrove…). On constate que plus la diversité des espèces est importante plus un écosystème est stable (une des observations les plus connues : l’épuisement accélérée des terres dans le cadre des monocultures). 2010 : Année de la biodiversité : pourquoi ? Les écosystèmes rendent des services indispensables à la préservation des espèces et notamment à la préservation de l’espèce humaine. Ces services sont d’ordre écologique (captation du carbone, pollinisation, purification des eaux, protection de l’érosion des sols), d’ordre économique (ressources naturelles indispensables à de nombreuses industries : pharma, cosmétologie, papier, tourisme…), et d’ordre scientifique. Les secteurs particulièrement exposés à la dégradation de la biodiversité sont les secteurs qui dépendent de la nature pour leurs matières premières (l’industrie bois/papier, la pétrochimie, la pharmacie, la cosmétologie et l’agro alimentaire). D'autres secteurs (BTP, transport, agriculture, tourisme, énergie, chimie) sont eux, à l'inverse, impactant pour le milieu naturel.  Au cadre juridique, de nombreuses conventions, directives, réglementation à tous les échelons sont apparues. A l'échelon international, la Convention sur la Diversité Biologique regroupe 189 états signataires dont les Etats-Unis et la Chine. Elle fixe les principes de maintien de la biodiversité (prévention de l’érosion) et d’une répartition équitable des avantages tirés de l’exploitation des ressources (point clé sur la propriété locale ou internationale sur les brevets exploités à partir de découvertes sur ces ressources naturelles).  Des études sont actuellement en cours pour évaluer le cout de la biodiversité. L’année 2010 sera marquée par la finalisation du rapport de Pavan Sukhdev chargé d’évaluer les pertes économiques liées à une dégradation de la biodiversité. Il est très difficile de savoir ou se situe le prix réel de la biodiversité car il n’y a pas d’unité de mesure unique. Marie-Ange VERDICKT Un GreenDating pas comme les autresMercredi, 27 Janvier 2010 17:30
Son franc-parler n’aura échappé à personne ce mardi soir où Jean-Louis BORLOO est arrivé en "vedette américaine"  au GreenDating organisé par le Cabinet d’avocats LE PELLETIER & Associés et le journal en ligne ECOLIFE. Retenons-en sa vision plus optimiste que la plupart d’entre nous des négociations au Sommet de Copenhague, lui qui les a vécues de l’intérieur. Sa définition : « De grands mouvements mais des résultats opérationnels mitigés » mais surtout il s’agit de « bâtir ensemble et volontairement la mise en mouvement du monde ». Selon Jean-Louis BORLOO, parce que les Etats se sont déplacés en masse au point d’avoir "noyé" l’organisation qui ne s’attendait pas à un tel plébiscite (certaines réunions se sont même déroulées sans traducteur disponible dans certaines langues !), parce que les âpres discussions teintées d’incompréhension (mutuelle) ont montré le vif intérêt des pays émergents pour cette cause mondiale qu’est le réchauffement climatique, Jean-Louis BORLOO qualifie ce rendez-vous de l’année 2009 de quasi « succès ». Mais il n’est pas seulement optimiste, il est également conscient de la difficulté de faire adhérer l’ensemble des Etats à ce nouveau « projet humain » qui nous incombe, nous pays développés tout autant que les pays en développement dont nous craignons tant la croissance fulgurante et tout azimut. Pour le Ministre, il est impensable d’imposer notre vision et nos manières d’agir à des pays dont la culture économique et sociale est si différente de l’occidentale. C’est, pour lui, ce qui explique les heurts qui ont jonché le chemin de la négociation inter-Etats. D’autant qu’il l’a constaté, les pays dits émergents ou en développement (qui sont ceux qui souffrent le plus du réchauffement climatique) ont si bien compris leur rôle et l’avantage compétitif qu’ils ont à  participer à ce projet, qu’ils mettent déjà beaucoup en œuvre pour se développer de manière plus responsable et prennent même de l’avance par rapport à nous qui avons du mal à abandonner notre antérioté et nos habitudes. Célia JACQUETON De beaux messages pour la future décennieLundi, 04 Janvier 2010 13:48
Soyons philosophes et légers pour démarrer 2010. Laissons derrière nous les relatives déceptions du Sommet de Copenhague et gardons en tête qu’en deux ans, depuis Bali, Al Gore et le GIEC, la question environnementale est devenue incontournable et est enfin prise au sérieux. Il ne s’agit plus seulement de sauver trois baleines et deux ours blancs, mais bien de préserver un environnement fragile et menacé qui est pourtant essentiel à notre avenir.  Abordons donc cet objectif de sauvegarde de manière plus expérimentale...L’Année polaire internationale en 2008 avait permis de sensibiliser le grand public sur le rôle essentiel des régions polaires sur l’équilibre des écosystèmes de la planète. En 2010, l’Année internationale de la biodiversité mettra en lumière l’interdépendance et l’interaction entre les Hommes et leurs milieux de vie et donc l’urgence et l’importance de protéger aussi bien les uns que les autres. …et plus spectaculaire !Quand la passion d’un amoureux du Grand Nord est mise en image, cela donne LOUP, le film "grandeur nature" de Nicolas Vannier ; Quand l’imagination folle de James Cameron se déchaîne, AVATAR, fable fantastico-écolo et block-buster de cette fin d’année 2009 capte les esprits et rend compte d’une dure réalité sous couvert d’effets spéciaux magistraux. Accueillons avec bonheur ces messages "grand public" : ils nous touchent là où la tête n’a pas son mot à dire… A tous, une très bonne année 2010. Célia JACQUETON Une récompense pas comme les autresVendredi, 06 Novembre 2009 08:57 FINANCIERE DE L'ECHIQUIER et sa Fondation à l'honneurNous sommes fiers d'avoir reçu le Prix du Jury des [Profit for Non Profit] Awards, une récompense "pas comme les autres" décernée à  la Fondation FINANCIERE DE L'ECHIQUIER le 3 novembre dernier. En organisant pour la première fois les [Profit for Non Profit] Awards récompensant les meilleures initiatives solidaires dans le monde de la finance, AXYLIA CONSEIL, spécialiste de l'Investissement Socialement Responsable, affirme que l'univers financier se préoccupe aussi, au-delà de sa vocation économique, de son rôle social et sociétal. Si rendre les gens heureux dans leur métier au quotidien est une priorité, élargir son action sociale en utilisant des mécanismes de partage et de solidarité inédits ou éprouvés, pour le bien de la communauté, est un pari enrichissant et valorisant. Pour nous et pour tous les projets soutenus depuis bientôt 5 années par Bénédicte GUEUGNIER, Directrice de la Fondation, ce Prix valide notre conviction que « les entreprises ont des responsabilités qui s'étendent bien au-delà du service des intérêts de ses propriétaires ou actionnaires » et que face à toute problématique humaine ou environnementale, rien ne vaut l'action ! A un mois du Sommet de Copenhague, il n'est pas si audacieux de le penser... Célia JACQUETON Retrouvez l'intégralité du Communiqué de presse d'AXYLIA Conseil, ici.
Salon de l'Entreprise durable - 3ème éditionJeudi, 22 Octobre 2009 13:22 Cette année, notre participation à des conférences nous ont permis de tirer quelques enseignements intéressants en termes de gestion sociale et d'intégration du Développement Durable dans les entreprises françaises. Les moyens humains deviennent des objectifs. Un fort accent est mis sur les équipes, le potentiel humain, le social au sens large. En ces périodes d’incertitude, les salariés ont besoin de certitudes La Direction (qui porte bien son nom) doit donner le sens des choses et du sens aux choses ; elle doit également donner une opinion et coordonner les fonctions, les rôles de chacun. Déléguer et ne pas croire qu’elle va y perdre en pouvoir et privilèges (valable pour des fonctions transversales aussi) est un atout fondamentale pour optimiser les rôles de chacun. L’entreprise de demain intégrera le développement durable dans sa stratégie. Pour cela, il faut répondre à la question suivante : pourquoi les dirigeants ne s’y mettent pas ? 1.      Parce qu’ils ne savent pas comment s’y prendre L’important est d’être cohérent. Dans une démarche de progrès continu, le mieux est d'être transparent sur ce qui n’est pas (encore) fait et sur ce qui l’est. En termes de communication, la mesure est le meilleur moyen de crédibiliser. Peu importe l’outil si la volonté est là et principalement la volonté de la Direction, la clé de voûte d’une bonne intégration et d’une meilleure implication de l’entreprise dans son ensemble. Les outils de crédibilisation existants ou à venir sont : la certification du rapport de Développement durable, la norme ISO 14000, la norme SD 21000, la norme AFNOR Millénaire, la norme ISO 26000 (en cours d'élaboration, elle portera sur la responsabilité sociétale des organisations, c'est-à -dire l'application des principes de développement durable aux organisations. Elle devrait être publiée en 2010), la démarche LUCIE (dispositif d'évaluation de la performance environnementale et sociale de l'entreprise), faire valider son rapport DD par ses parties prenantes. LAFARGE en a notamment fait l’expérience, le recours aux services de BUREAU VERITAS qui peut par exemple certifier les progrès entre 2 bilans carbone. Lire la suite… Biensûr, comme toute décision pouvant concerner d'une manière ou d'une autre le budget de l'entreprise, il est important d’évaluer la rentabilité de la démarche de développement durable en termes d’investissement/coûts à long terme. L'objectif d'une telle démarche, est bel et bien, rappelons-le, de pérenniser l'entreprise. Célia JACQUETON GREEN IS THE NEW BLACKJeudi, 15 Octobre 2009 16:30 A l'instar du voyage d'étude à Stockholm en 2007, Elisabeth LAVILLE et Benjamin ENAULT d'UTOPIES, conseil en stratégie de développement durable, ont proposé cette année trois jours à Londres, à la rencontre de ceux qui font mais surtout qui intègrent désormais, au sein même de leur stratégie d'entreprise, le développement durable. Considérant cette notion dans son ensemble (un développement qui tient compte aussi bien de ses impacts sociaux, environnementaux et sociétaux générés de près ou de loin par son activité, que de l'économie, but ultime de l'entreprise) jusqu'à influer sur leurs décisions de gestion, certaines entreprises font figure de modèle.  Des alternatives à nos modes de pensées et de produire existent, des livres entiers y sont consacrés, des séminaires tels que celui-ci le prouvent et donnent envie de réfléchir autrement et de manière à la fois plus précise et plus globale. Changer sa manière de penser et de faire, c’est : * faire tomber les aprioris : construire écologique et économique n’est pas réservé à l’élite et BRE INNOVATION le prouve, * considérer chaque personne comme potentiellement qualitative : le Hub de Kingston et le Fifteen restaurant sont de bons exemples, * faire confiance aux paris parfois osés d’auteurs d’idées géniales et innovantes qui marient l’utile et le possiblement durable comme VOLANS qui promeut chaque année de nouveaux entrepreneurs. Il est ainsi très encourageant de constater que cette démarche globale fonctionne et peut constituer l'avenir des entreprises d'aujourd'hui et de demain. Plus de détails sur le programme et les entreprises rencontrées, ici. Célia JACQUETON Page 1 de 6 « DébutPréc123456SuivantFin » |
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Crédit photo : source interne à Financière de l'Echiquier Copyright 2009 Planète Echiquier |
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